Hier, je suis allé partager mes lectures à l'Institut Français du Portugal. Nous étions assez nombreux et nous commençons à nous connaître bien. L'une des lectrices avait amené une galette des rois que nous avons partagée. J'ai parlé un peu de Marie-Hélène Lafon dont je venais de lire Les sources, et aussi des Larmes du Reich, deux petits romans qui me détournent de Bolaño, dont je n'ai pas encore repris la lecture, lui préférant, Abel Quentin, Le voyant d'Étampes, aux éditions de l'Observatoire, 2021, chaudement recommandé par Benjamin qui m'assurait que ce livre me plairait. Et oui ! ce roman dont j'ai lu les 100 premières pages me plaît. Il raconte le monde intellectuel et académique que j'ai moi-même vécu au cours de cette fin du XXème siècle avec ses travers gauchistes, ses promesses de changement de monde, ses impasses intellectuelles si nombreuses. Bref, c'est comme si je revenais un peu dans mon propre passé.
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