J'ai terminé aujourd'hui la lecture du roman, magnifique, d'Abel Quentin. C'est un livre qui m'a ému parce qu'il raconte l'histoire d'un universitaire qui a traversé des épreuves très dures, des échecs académiques douloureux parce que notamment il s'est attaché à publier les œuvres d'un poète américain, Robert Willow, un poète afro-américain en réalité, communiste américain qui s'est réfugié en France pour jouir d'un peu de tranquillité. L'atmosphère de ce monde intellectuel que j'ai moi-même traversé non sans peine est magnifiquement rendue, avec beaucoup d'humour, d'ironie plutôt, ce qui implique l'existence d'une certaine distance propice à une sorte de recul réflexif très intéressant.
Hier soir, nous avons reçu un couple d'amis iraniens très adorable : Chad et Nariman qui, lui-même vit pour la moitié du temps aux États Unis. Le repas a été très gai, avec une discussion qui pris un tour philosophique plein d'intérêt.
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