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samedi 31 janvier 2026

60 minutes

Aujourd'hui j'ai marché pendant une heure sur mon tapis roulant avec des pauses de quelques minutes toutes les dix minutes. Je sais qu'il faudrait que je marche plus longtemps d'un seul coup. Demain je vais essayer de faire quatre fois 15 minutes. J'ai la tête qui tourne un peu quand le tapis s'arrête et je dois faire attention pour ne pas tomber. Mais, dans l'ensemble ça va. Je tiens le coup. 

J'ai téléchargé le livre de Chevassus-au-Louis, Décroiscience. Je me réjouis de le lire. Mais actuellement, je lis l'un des livres que m'a transmis Eric : Nos armes par Marion Brunet, 2024. Le livre est assez prenant et se lit facilement : une histoire de jeunes gauchistes en bande qui squattent et projettent des coups pour vivre, des coups qui tournent mal. 

vendredi 30 janvier 2026

Bye, bye, Facebook

 Avant hier soir, j'ai dîné chez mon fils Fabien. Il y avait Louis, Ruben, Philomena, Fianna, Fabien et moi. Nous avons mangé un bœuf bourguignon très bien préparé par mon fils. Nous avons longuement discuté de la vérité. Discussion philosophique donc, après avoir brièvement abordé des sujets politiques. Le lendemain matin, avant de prendre la ligne 14 pour aller à Orly, Fabien et moi avons fait quelques courses. Je me suis acheté un gilet noir avec un zip de haut en bas, en solde chez Pinto, Boulevard de Malesherbes. Après avoir avalé une soupe miso, je suis allé à l'aéroport où j'ai acheté deux petits livres que j'ai lus dans l'avion : l'essai de Gabriel Zucman sur les milliardaires qui ne paient pas d'impôt sur le revenu, et un essai de Salomé Saqué, Résister, Payot, 2026, qui nous avertit des dangers que nous fait courir la montée de l'extrême droite en France. 

Je reçois automatiquement beaucoup de notifications en provenance de Facebook. Je sais que c'est un réseau utilisé par beaucoup de mes amis et c'est souvent seulement à travers lui que je peux avoir des nouvelles. Mais j'ai de moins en moins envie de ce moyen de communiquer et je vais demander à Charlotte de me désinscrire définitivement de truc apparemment indispensable pour vivre notre époque comme il convient. De toute manière je ne réussis plus à m'y connecter ayant oublié mon mot de passe et n'étant guère disposé à en trouver un nouveau. 

mercredi 28 janvier 2026

Mémorable…


 …fut le dîner, hier soir aux « Délices de Confucius » où Richard, Olivier, Nicolas et moi se sont régalés des raviolis bouillis qui nous ont été servis avec du vin rouge. Nous avons beaucoup ri des histoires que nous racontions les uns après les autres. Une gaieté assez rare, parce que dénuée de toute intention suspecte. C’est là que j’ai fait la connaissance de Nicolas Chevassus-au-Louis, un auteur qui a travaillé sur les problèmes de science et société. Je me réjouis de lire son dernier ouvrage Décroiscience, qui me semble avoir beaucoup d’intérêt. On a beaucoup parlé « cinéma » ce qui est normal avec de tels convives. 

mardi 27 janvier 2026

Ouigo

 Ce matin je reçois un message sur ma boîte mail disant que ma réservation de siège n’était pas garantie parce qu’il y a eu «  changement de matériel » ! Le message précisait qu’il faudrait peut-être que voyage debout. Quoi ! Debout jusqu’à Paris ? Non ! Célia m’a rassuré : avec ta canne, tu n’as rien à craindre. Mais on ne peut pas supprimer une pointe d’angoisse. Bon ! Célia m’a accompagné jusqu’au train et là… surprise, la contrôleuse m’assure que la place assise que j’avais réservée - voiture 5, place 509 - était bien pour moi. Ouf !

lundi 26 janvier 2026

Croquettes

 Je passe tranquillement la journée chez ma fille Célia avant de partir retrouver mon fils, demain, à Paris. Tchika vient se faire caresser pendant que j’écris. Henrick lui donne sa ration quotidienne de croquettes. Ce mot me fait penser aux croquettes au fromage que Françoise a apporté comme hors d’œuvre chez Marianne hier. Des croquettes qui m’ont fait penser à celle que maman faisait quand nous avions des invités. Elle étaient délicieuses tout comme celles de Françoise même si elles étaient moins compactes que celles de mon enfance.

dimanche 25 janvier 2026

Portes ouvertes

 Ce fut hier le journée « portes ouvertes » du lycée Ermesinde à Mersch. Selon les statistiques, plus de 2000 personnes sont venues voir ce qu’était ce lycée si peu ordinaire où beaacoup d’enfants luxembourgeois désirent entrer : j’ai vu un père parler avec Jeannot après sa quatrième conférence  d’explications de la journée. Il dit à Jeannot que sa fille est venue ce matin et qu’elle lui a dit qu’elle voulait absolument aller dans cette école dès la rentrée prochaine. Le père était embêté car il y avait un lycée beaucoup plus proche de leu domicile. Mais sa fille était déterminée. Y avait-il moyen de l’inscrire ?  Jeannot a répondu qu’il devait se presser car les interviews pour la rentrée étaient pratiquement terminées. Bon ! Cela pourrait encore se faire, finit-il par dire. En tout cas j’ai eu beaucoup de plaisir à voir l’enthousiasme des élèves qui montraient leur école aux parents avec beaucoup de joie et de plaisir.

samedi 24 janvier 2026

Cabane


 Hier soir, Jeannot nous a invités, Olivier et moi, à venir dîner dans la cabane qu’il a construite intégralement avec ses propres mains dans son jardin.. Il y avait du lapin au menu. Un lapin en sauce qui avait été cuisiné par Fred. Une cuisinière à bois nous réchauffait et nous avons mangé à la lueur d’une douzaine de bougies (il n’y a pas d’électricité dans sa cabane !) comme au XVIème siècle. On se serait dit dans un tableau de Rembrandt. Il nous a offert un vin italien absolument remarquable. Bref ce fut un moment mémorable. Merci Jeannot pour ces moments de grande amitié !

vendredi 23 janvier 2026

Silences

 Les silences.de mon blog sont involontaires. Mercredi dernier j’ai tenté d’écrire alors que j’attendais mon avion de Ryanair après avoir finalement obtenu ma carte d’embarquement qui avait été bloquée par eDreams ou par la compagnie elle-même. J’étais furieux. Dès mon retour à Lisbonne, je vais déposer une réclamation. 

Sinon, à Luxembourg, tout va bien quoique c’est la première fois que je ne peux pas avoir de petit-déjeuner avec mon jus de citron vert et mon œuf à la coque. J’ai finalement eu mes citrons verts jeudi matin mais toujours pas d’œuf. Bon ! Je n’en ferai pas une maladie quoique les ennuis intestinaux dont j’ai souffert le matin ne sont peut-être pas étrangers à cette légère frustration !

mardi 20 janvier 2026

Une heure

Aujourd'hui, j'ai marché pendant une heure avec pause de deux minutes toutes les dix minutes. Je le sens dans mes jambes. 

J'ai essayé de télécharger mes cartes d'embarquement pour demain et je n'y arrive pas. Cela m'embête beaucoup. En fait cela me vexe.  

lundi 19 janvier 2026

Tapis roulant

Je préférerais "tapis volant" mais il faut que je me satisfasse de ce tapis roulant qui m'a fait marcher aujourd'hui pendant trois quarts d'heure avec deux minutes de pause toutes les quinze minutes. Je remarque que la première pause est la plus importante car au bout des premières quinze minutes, j'ai effectivement assez mal aux jambes. Après cette première pause de deux minutes, ça va mieux. 

Nous avons écouté le résultat des élections portugaises. Il y aura un deuxième tour opposant le socialiste Seguro, arrivé en tête au premier tour, au leader de l'extrême droite portugaise, Ventura pour lequel 60% des Portugais vivant en France ont voté. Il s'agit sans doute d'un effet Le Pen. En tout cas les Portugais du Portugal sont plus raisonnables que les Portugais de France.

dimanche 18 janvier 2026

Mohammadi

J'ai commencé Torture blanche par Narges Mohammadi, Albin Michel, 2024. Cette autrice est également Prix Nobel de la Paix 2023. Elle témoigne de ses propres passages dans les prisons iraniennes placées sous le joug de ses gardiens qui n'ont pas de pitié. J'en suis tout au début.

samedi 17 janvier 2026

Willow

J'ai terminé aujourd'hui la lecture du roman, magnifique, d'Abel Quentin. C'est un livre qui m'a ému parce qu'il raconte l'histoire d'un universitaire qui a traversé des épreuves très dures, des échecs académiques douloureux parce que notamment il s'est attaché à publier les œuvres d'un poète américain, Robert Willow, un poète afro-américain en réalité, communiste américain qui s'est réfugié en France pour jouir d'un peu de tranquillité. L'atmosphère de ce monde intellectuel que j'ai moi-même traversé non sans peine est magnifiquement rendue, avec beaucoup d'humour, d'ironie plutôt, ce qui implique l'existence d'une certaine distance propice à une sorte de recul réflexif très intéressant.

Hier soir, nous avons reçu un couple d'amis iraniens très adorable : Chad et Nariman qui, lui-même vit pour la moitié du temps aux États Unis. Le repas a été très gai, avec une discussion qui pris un tour philosophique plein d'intérêt.

vendredi 16 janvier 2026

Quentin

Hier, je suis allé partager mes lectures à l'Institut Français du Portugal. Nous étions assez nombreux et nous commençons à nous connaître bien. L'une des lectrices avait amené une galette des rois que nous avons partagée. J'ai parlé un peu de Marie-Hélène Lafon dont je venais de lire Les sources, et aussi des Larmes du Reich, deux petits romans qui me détournent de Bolaño, dont je n'ai pas encore repris la lecture, lui préférant, Abel Quentin, Le voyant d'Étampes, aux éditions de l'Observatoire, 2021, chaudement recommandé par Benjamin qui m'assurait que ce livre me plairait. Et oui ! ce roman dont j'ai lu les 100 premières pages me plaît. Il raconte le monde intellectuel et académique que j'ai moi-même vécu au cours de cette fin du XXème siècle avec ses travers gauchistes, ses promesses de changement de monde, ses impasses intellectuelles si nombreuses. Bref, c'est comme si je revenais un peu dans mon propre passé. 

mercredi 14 janvier 2026

Pommes de pin

 Nous sommes allés au Leroy-Merlin de Sacavem pour acheter des pommes de pin pour allumer plus facilement le feu de la cheminée dont nous avons besoin presque tous les soirs pour nous réchauffer. Il fait froid à Lisbonne mais moins qu’en Angleterre. Avant d’aller à Sacavem, je suis allé chez Grillo qui a repris son petit marteau pour débloquer mes vertèbres, enfin, je me dis que c’est ça qu’il fait mais, en vérité, comme je lui tourne le dos et que je ne peux pas voir ce qu’il fait à mon dos, je ne sais pas ce qu’il fait. J’ai l’impression d’un mieux mais s’agit-il d’un effet réel ?



mardi 13 janvier 2026

Retour

 Mon petit voyage en Angleterre pour rendre visite à ma sœur Martine et son mari, se termine. Je suis encore dans la cuisine à Playfair avec Martine et Duncan. Martine va préparer un gratin d’endives sans jambon. Je quitterai Playfair vers 13h15 pour refaire le trajet que j’avais fait à l’aller : métro, puis train jusqu’à Stansted d’où mon avion décollera.

dimanche 11 janvier 2026

Turner

 Nous sommes allés voir l’exposition Turner/Constable à la Tate Britain. Je préfère de loin Turner à Constable. Mais c’était passionnant de voir le travail de ces deux peintres qui ont vécu â la même époque. Isabel m’avait demandé d’acheter un mug pour remplacer celui qui a été cassé. Malheureusement, la boutique était fermée quand nous sommes sortis de l’expo. Dommage ! 










samedi 10 janvier 2026

Marcus

 Nous allons célébrer aujourd’hui l’anniversaire de Marcus, 18 ans, le fils aîné de Natacha. On se retrouve tous à Playfair. Justine a commandé un magnifique buffet.

Cette nuit j’ai fait trois rêves qui tous les trois mettaient en scène un échec. Je ne me souviens plus du premier mais le deuxième me montrait en train de chercher désespérément un mot : le mot qui désigne l’instrument qui permet aux musiciens de maintenir le tempo. J’avais en tête le mot « berdret » qui ne veut rien dire. Mais le sentiment de blocage était si intense que je me suis réveillé pour regarder sur Google, où j’ai trouvé le mot que je cherchais : « métronome », rien à voir avec mes élucubrations oniriques. La troisième situation d’échec dont j’ai rêvé est celle où je me faisais renvoyer du boulot que j’avais dans un grand journal. Très désagréable. Je me faisais du souci pour la suite.

vendredi 9 janvier 2026

Marshall

 Je suis allé voir l’exposition consacrée au peintre Kerry James Marshall avec Martine et Duncan. Pour Duncan c’était la troisième fois qu’il y allait. C’était absolument magnifique.



Mayonaise

 Elle fait une mayonnaise en face de moi. Nous discutons paisiblement. Les gestes de Martine sont plus lents. Nous allons manger des avocats aux crevettes avec la mayonnaise de Martine. Ma nuit a été perturbée par de nombreux réveils mais je retournais dans mon lit avec délice, me rendormant rapidement. Cet après-midi nous allons voir une exposition. J’espère que tout se passera bien !

jeudi 8 janvier 2026

England

 Mon voyage en avion s’est bien passé. J’ai le temps de lire la plupart des articles du Monde Diplomatique. Par contre, j’ai été accueilli par un temps épouvantable : une brouillard très épais, une sorte de fou à l’ancienne, de la pluie et surtout de longs couloirs à arpenter pour sortir de l’aéroport, prendre le train, trouver la Victoria Line, puis la Picadilly Line qui annonçait des retards importants. Mais finalement je suis arrivé à Barons Court, où Martine m’attendait avec Duncan.

mercredi 7 janvier 2026

Lafon

Marie-Hélène Lafon, c'est une autrice de petits récits, souvent associés à la vie dans les campagnes françaises, dont j'ai lu récemment le roman Sur la photo (Buchet/castel, 2003). Celui que je viens de terminer est encore meilleur. Il s'agit de Les Sources (Buchet/Castel, 2023) qui raconte brièvement l'histoire d'une famille paysanne du Massif Central. La première partie du récit est consacrée à l'exploration de la vie émotionnelle d'une femme, mère de trois enfants et battue par son mari qui la considère comme moins que rien. S'ensuit un divorce et les réflexions du divorcé sur sa vie et ses enfants. Le récit nous plonge dans l'univers d'une ferme avec les vaches, les lapins, la volaille, les enfants jeunes, leurs jeux, la mère confrontée aux multiples travaux du ménage, la violence du père, etc..., un roman de 120 pages qui se lit très vite au nom d'une fort belle écriture.

mardi 6 janvier 2026

Dos/jambe

Aujourd'hui je vais à nouveau chez Grillo, mon ostéopathe favori et j'ai en effet besoin de ses soins. En effet, je me suis réveillé aujourd'hui avec une douleur dans le dos et dans les jambes, surtout la jambe gauche comme toujours, qui me font craindre des difficultés lors de mon voyage en Angleterre à partir du 8 janvier. 

lundi 5 janvier 2026

Klein

J'écoute assez souvent les derniers podcasts d'Étienne Klein et je les trouve passionnants. Il nous parle du temps, de l'espace, de l'énergie, du big bang, des trous noirs, etc... Mais ce que j'apprécie surtout chez lui c'est la manière dont il rattache constamment les réponses de la physique à des questions que tout le monde peut comprendre.

dimanche 4 janvier 2026

À bicyclette

Cet après-midi je suis allé au cinéma avec Isabel pour voir un film magnifique À bicyclette de Matthias Mlekuz, un film plein d'émotion et de moments très drôles qui font vraiment rire —Isabel, à côté de moi, a ri presqu'aux éclats tellement certaines scènes étaient drôles—. Bref nous avons passé un bon moment au cinéma ce qui m'était plus arrivé depuis assez longtemps. 

Je n'oublie pas qu'il y a 66 ans, notre mère est morte d'un cancer de la lymphe. Je pense à elle très souvent malgré la distance temporelle qui nous sépare.

Âge

 J'ai fait un drôle de rêve cette nuit. J'étais avec mon frère Dominique et la peau de son visage était parfaitement lisse, sans aucune ride, contrairement à mon propre visage que je percevais dans mon rêve comme tout ridé, le visage d'un vieux, et je me disais que j'allais sûrement mourir avant lui. Et...pure coïncidence, ma leçon de portugais aujourd'hui portait sur les différences d'âge entre frères et cousins ! Comme si le temps s'était rétréci entre la nuit et le jour ou plutôt comme si le temps mélangeait la nuit et le jour. Bizarre, bizarre !

samedi 3 janvier 2026

Venezuela

Alors voilà : les États Unis ont capturé Maduro pour s'emparer du pétrole du Venezuela. Enfreignant toutes les règles du droit international. On vit dans un monde de plus en plus sauvage. Ce n'est plus l'empire attaque, c'est "les empires attaquent." C'est vraiment incroyable. On se retrouve au temps des invasions barbares : les Huns, les Croisés, les Nazis, les Russes... Bref, l'humanité est en pleine régression.

vendredi 2 janvier 2026

Relecture

Bien qu'il s'agissait d'une relecture, j'ai terminé Les larmes du Reich, un polar assez étrange qui commence de façon assez légère avec un inspecteur de police à vélo enquêtant sur le meurtre d'un couple de paysans, mais qui finit par des évocation très concrètes des camps de concentration où la femme recherchée par celui qui se révélera être un faux inspecteur mais avait été un vrai nazi tombé amoureux de cette femme quand elle fut envoyée à Auschwitz où lui-même se trouvait, une rencontre donc, entre un homme et une femme qui avait la charge de satisfaire sexuellement les SS et certains prisonniers... bon ! je ne vais pas terminer cette phrase qui risque de me faire réécrire ce livre que je viens de relire ! 

jeudi 1 janvier 2026

Calme

Une journée calme, curieusement calme, car on aurait pu s'attendre à un concert de pétards, ce qui n'a pas été le cas. après ce feu d'artifice de minuit, très spectaculaire à vrai dire. Non ! Les chats sont tranquilles et moi, assis dans un fauteuil au coin du feu, je lis un livre dont je m'aperçois, au milieu du petit volume, que je l'ai déjà lu, il y a deux ans environ, dans un train qui m'amenait à Marseille. Sensation étrange. Comme on n'a pas appris le livre par cœur, on saisit des détails à propos desquels on se dit : mais j'ai déjà lu ça, comment est-ce possible. Le livre dont il s'agit est celui de François Madeline, Les larmes du Reich (10/18, 2022), "un polar assez bien mené" disais-je dans mon commentaire en mars 2024.