Hervé de son prénom et auteur du polar que je viens de terminer : Sang d'encre au 36. Finalement, un bon polar, très traditionnel, avec le 36, quai des Orfèvres et une référence omniprésente à Georges Simenon, référence qui nous en apprend pas mal sur cet auteur qui fut à la fin des années 30, un rival détesté de mon père. Ils étaient tous les deux nés en Wallonie, mon père à Soumagne en 1909, Simenon à Liège en 1901. Ils écrivaient tous les deux des romans policiers. Ceux de Simenon ont eu beaucoup plus de succès que ceux de mon père qui, malheureusement, ne soignait guère son écriture même si les manuscrits qu'il a laissés sont souvent copieusement raturés, témoignant ainsi d'un vrai travail d'écrivain. Le roman que je viens de lire est bien ficelé et j'ai eu plaisir à parcourir les rues de Paris en pensée à travers les mouvements des personnages. Je crois que je peux recommander la lecture de ce roman à tous ceux qui aiment les romans policiers. Le livre leur fera passer de bons moments jusqu'à la découverte inattendue du tueur en série qui s'attaque à des enseignants et des éditeurs de romans... policiers.
Hier soir nous sommes allés célébrer la promotion de Charlotte dans un restaurant qu'elle avait repéré et qui se trouvait dans la rue que nous habitions quand nous sommes arrivés à Lisbonne. Des plats assez originaux et délicats. En entrée j'ai choisi les coquilles Saint Jacques et j'ai vu arriver sur mon assiette, une, une seule coquille Saint Jacques, grande ouverte, baignant crue dans une sauce légèrement piquante. Excellent !
Pourquoi Louis-Thomas Jurdant n'est-il pas réédité ? Il y a pourtant de quoi faire...
RépondreSupprimer