À quinze heures : groupe de lecteurs, jeunes files en fleur, sans ombre au sous-sol d'une "librairie inquiète" (c'est son nom) pas loin d'Amoreiras et du lycée français où Charlotte a brillamment fini sa scolarité lente et sinueuse. Je vais sûrement mentionner le livre de Wislawa Szymborska. Peut-être lire un poème ?
Quelques heures plus tard. Alors oui, j'ai lu le poème de Szymborska, "Conversation avec la pierre", dans un silence complet. Ils ont tous trouvé ce poème (que personne ne connaissait) absolument magnifique. J'étais content.