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dimanche 5 avril 2026

Pâques

Isabel nous a préparé un véritable festin. En entrée : deux tranches de chèvre sur pain d'épices avec salade, ensuite, un cabri assado avec des carottes, du riz, un brocoli, des gousses d'ail et une sauce délicieuse, et pour dessert, une délicieuse pavlova, gâteau au chocolat et aux noisettes de Grenoble, etc..., le tout arrosé d'un vin rouge de Setùbal. Nous étions neuf à table avec nos amis iraniens, Elsa, Joba et Beatrice, Charlotte et Henrique, Suzana à la fin... Bravo, Isabel pour ce festin magnifique !

samedi 4 avril 2026

Dossier 137

Il s'agit d'un film qui relate une enquête de la police des polices sur un cas de tir de LBD 40 sur un manifestant par la police. Le manifestant est handicapé à vie. Le policier qui a tiré fait l'objet de cette enquête au grand scandale de ses collègues qui le tiennent pour un héros. L'enquête disculpera le policier. La mère du manifestant (qui d'ailleurs ne manifestait pas) sera déboutée de sa plainte. La France des gilets jaunes. La France d'aujourd'hui. 

Auparavant nous avons été dîné à Cortés Ingles, au dernier étage, avec Lucia et Pedro, nos meilleurs amis portugais. Muito agradavel !

vendredi 3 avril 2026

Scott Preston

C'est l'auteur du roman que je viens de lire et dont le titre est Le sang des collines. Ça se passe au nord de l'Angleterre dans les collines de la Cumbrie, un pays sauvage où il n'y a que des moutons, des rochers et quelques humains aussi sauvages que les vents qui s'accrochent au paysage comme pour le faire décoller de la terre. C'est un roman singulier. Surtout à cause de la présence des moutons, que l'on vole en troupeau, mais aussi que l'on garde grâce aux bergers qui s'en occupent. 

jeudi 2 avril 2026

Requiem

Ce soir, nous allons tous les quatre (Isabel, Henrique, Charlotte et moi) à un concert qui a programmé le Requiem de Mozart. Je me réjouis de ré-entendre cette œuvre éblouissante. Sinon, ce matin, j'ai décidé d'aller chercher des ameixa seca à Pingo Doce, ce qui m'a fait faire un peu plus de trois mille pas. Je devrais faire ça, et même un peu plus, tous les jours.  

mercredi 1 avril 2026

Course

À deux heures et demi du matin, je me suis réveillé, tout essoufflé. Dans le rêve, j'avais couru toute la nuit avec mon amie Francine, qui avait des difficulté à me suivre à travers champs et dans les rues. Il nous faut escalader une façade de pierre. Elle tombe mais je peux voir qu'elle ne s'est fait aucun mal. Je dois continuer. Le long de cette façade de pierre, cherchant des prises dans les encoignures d'une balustrade en pierre. Je traverse. Je vois à travers une fenêtre quelqu'un allongé dans un lit, sous une couverture. Il (ou elle) dort. Je me retrouve dans une allée bordée d'arbres et je cours encore. Je cours toujours. 

J'ai terminé la lecture du livre de Mark Twain, Le mystérieux étranger (Kindle). Il est plus compréhensible que le livre N°44. Le mystérieux étranger dont j'ai parlé récemment et dont j'ai cité le dernier paragraphe qui ressemble à celui qui clôt la version que je viens de terminer. Ce qui rend l'humanité ridicule, c'est sa connaissance du bien et du mal, son sens moral, en quelque sorte, qui trompe en permanence la spontanéité animale qui pourrait nous sauver. Le monde est un rêve. Nous ne sommes rien d'autre qu'une pensée.

mardi 31 mars 2026

Histoire

L'histoire du Portugal des origines à nos jours, tel fut le thème du goûter thématique aujourd'hui offert aux membres de l'association Lisbonne Accueil grâce aux talents remarquables de Anna Loutzenko, une guide professionnelle d'origine russe et qui parle un français magnifique (elle a fait sciences po à Paris), un portugais impeccable et bien sûr l'anglais également. Ce fut une rétrospective rapide mais pleine de détails intéressants, des anecdotes, des perspectives sur l'art, etc. Bref une après-midi très instructive et plaisante grâce au goûter qu'Isabel avait préparé !

lundi 30 mars 2026

Simona Kossak

Je viens de terminer le livre qu'Amazon m'a livré vers midi : Le souffle de la forêt par Simonetta Greggio, publié chez Arthaud en 2026. Le sous-titre dit ce dont il est question "Sur les traces de Simona Kossak". Héritière d'une grande famille polonaise, Simona, maltraitée par ses parents, fait des études de biologie puis, s'enfuit pour aller vivre dans la dernière forêt primaire d'Europe, la forêt de Bialowieza, dans un vieille maison qui était abandonnée, avec des animaux : une chouette, une lynx, un corbeau, des souris, un rat... Sans lutter contre les méfaits de la modernité, elle se tient droite, comme un témoin dont les armes ne tuent pas, silencieuse mais incroyablement vigilante pour protéger les arbres, les animaux, le vivant.

dimanche 29 mars 2026

Groupe de lecteurs

À quinze heures : groupe de lecteurs, jeunes files en fleur, sans ombre au sous-sol d'une "librairie inquiète" (c'est son nom) pas loin d'Amoreiras et du lycée français où Charlotte a brillamment fini sa scolarité lente et sinueuse. Je vais sûrement mentionner le livre de Wislawa Szymborska. Peut-être lire un poème ? 

Quelques heures plus tard. Alors oui, j'ai lu le poème de Szymborska, "Conversation avec la pierre", dans un silence complet. Ils ont tous trouvé ce poème (que personne ne connaissait) absolument magnifique. J'étais content. 

samedi 28 mars 2026

Varia

Je veux lever tout malentendu à propos du petit poème que j'ai publié hier et qui ne fait aucunement référence au (encore) futur mariage de ma fille Charlotte. J'ai été inspiré par ma contemplation, du haut de notre terrasse, d'un drap blanc suspendu d'un balcon, flottant au vent, dans la Calçada de Stantana, un peu plus bas que chez nous. 

Hier soir, nous sommes allés dîner chez Alimo et Avisa, nos amis iraniens, très préoccupés par leur famille restée en Iran. On comprend. Le repas fut merveilleux avec la cuisine d'Alimo, toujours aussi parfaitement préparée et délicieuse. Grand merci à eux !

J'attends une livraison d'Amazon. Ce sera sans doute le recueil de poèmes de Szimborska. Je l'espère, en tout cas.

Je viens de le recevoir. Magnifique !



vendredi 27 mars 2026

Noce

Le vent s’amuse avec le drap
Du balcon tombe l’écume
Effaçant toutes les brumes
Du premier embarras