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mardi 11 octobre 2016

Colm Tóibin

Je ne connaissais pas cet auteur irlandais dont j'ai commencé l'un des romans : Nora Webster. C'est un livre sur la vie quotidienne en Irlande à la fin des années 60. Comment se reconstruire une liberté après la mort d'un conjoint, c'est ce que décrit l'écrivain dans un style d'une grande simplicité, qui traite les émotions et les pensées en direct, sans essayer de traduire l'intraduisible grâce à des effets de manche rhétorique qui feraient deviner ce qui ne peut pas être dit. Je suis tombé hier sur cette pensée intéressante par sa simplicité même :


« ‘Wait until you’re old, Nora,’ she said, ‘and then you’ll know. It’s the mixture of being content with even the smallest thing and then feeling a great dissatisfaction with everything. I don’t know what it is. I’m not even tired a lot of the time, and all the same I’m half-exhausted if I even stand » (de Nora Webster par Colm Tóibín)

Par ailleurs, en lisant le Guardian ce matin, je relève la fronde qui commence à s'exprimer, notamment à travers l'intervention du MP Stephen Philipps (un "Brexiter"), au sein du parlement britannique contre les abus de pouvoir possible que le Brexit semble autoriser : 

Phillips said: “I and many others did not exercise our vote in the referendum so as to restore the sovereignty of this parliament only to see what we regarded as the tyranny of the European Union replaced by that of a government that apparently wishes to ignore the views of the house on the most important issue facing the nation.”

Bref, cette histoire est loin d'avoir trouvé sa conclusion avec la nomination de Teresa May comme PM. On se réjouit des prochains rebondissements.

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