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vendredi 7 septembre 2018

Hébrides

Retour à Lisbonne. Ce matin, le ciel a disparu. Un monde vague subsiste, estompé par une légère brume uniforme qui semble également ralentir les bruits du matin. Peut-être est-ce moi qui entends mal ? Phares allumés, les voitures se suivent, dans le calme. On dirait que la ville s'essaye à l'automne, pour voir si ça va marcher, ce passage à un monde moins ensoleillé.

Hier, 6 septembre, c'était la journée du jeûne à Genève. Les Genevois sont censés ne rien manger ce jour là, sauf... sauf, ce qu'ils appellent de la tarte aux pruneaux, et qui correspond, mais en moins bon quand même, à notre tarte alsacienne aux quetsches !

Le soir, j'ai téléchargé le deuxième volume de la trilogie de Peter May, Lewis Man. C'est bien la même atmosphère des îles du nord de l'Ecosse, l'archipel des Hébrides avec de la mer, du ciel, de la bruyère, et ce découpage des peats, ces blocs de tourbe sèchée qui servent à chauffer les maisons noires, les black houses, de ce pays étrange et sauvage. Que j'ai très envie de visiter.

Mais j'ai plein d'autres choses à faire dans les jours qui viennent. 

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