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lundi 11 avril 2016

Alexeï Féodossiévitch

Après un rêve qui mettait en scène mon réveil d'un rêve, j'ai fait, à la fin de la nuit, un joli rêve érotique qui me mettait aux prises avec une femme portant des lunettes et très intéressées par le document Hommes et langues du Tiers-Monde que j'ai écrit en 1982, que je viens de publier sur le site "Researchgate", et qui a déjà été lu deux ou trois fois par les abonnés de ce site.


Un soleil magnifique à Luxembourg. J'ai terminé hier le livre d'Olivier Rolin, Le météorologue, qui évoque, autour de cet homme passionné par son métier et doté d'une foi indéfectible envers l'idéologie communiste et le petit père Staline, les terribles crimes des exécuteurs soviétiques. L'homme sera arrêté en 1934 sur la base d'une dénonciation de l'un de ses subordonnés. Il va être envoyé dans les îles Solovki au climat terriblement dur que compense à peine la beauté des aurores boréales dont notre météorologue, Alexeï Féodossiévitch Vangengheim, reproduit la magie dans les dessins qu'il envoie régulièrement à sa fille toute jeune à laquelle il pense en permanence dans sa prison. Jusqu'à sa mort, en 1937. Exécuté sans doute d'une balle dans la nuque avec plus de mille autres zeks. C'est un petit livre très intense qui nous aide à ne pas oublier ce que furent les exactions de la dictature stalinienne.


Aussitôt terminé, le livre a fait place à celui de Zia Haider Rahman dont je poursuis tranquillement la lecture.

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