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lundi 16 février 2015

Grammaire de blog

Je ne suis pas monté sur des skis hier et je ne pense pas que je vais le faire aujourd’hui. Ma périarthrite ne s’améliore pas. Je vais prendre un Ibuprofène ce matin.
 Cette nuit, j’ai rêvé de mon blog. Je me disais qu’il s’agissait là d’un genre littéraire à part entière, ce qui, j’en suis sûr, est vraisemblablement déjà acquis du côté de tous les spécialistes de la question. Et sans doute, y a-t-il des règles de genre qui se sont peu à peu définies implicitement pour définir le genre justement par opposition ou contraste avec tout ce qui pourrait y ressembler : journal intime, essai, journalisme, etc.
Le rythme temporel des articles du blog doit compter beaucoup. J’ai l’impression que peu de blogs sont quotidiens. Personnellement je m’efforce d’écrire chaque jour, même quand j’ai très peu de choses à dire, ce qui devrait être exclu de toute bonne grammaire de blog.

J’écris en face des montagnes qui se découpent sur fond d’un ciel qui promet une très belle journée. Il fera certainement assez froid également.

Je n’ai pas encore vu Charlotte sur ses skis. Mais elle est bien équipée. Elle a déjà pris de très belles couleurs. On dirait que tout le monde dort encore. Joaquim est venu me demander de l’eau mais il est retourné assez vite dans son lit. Pourtant il est déjà 7h45. Et j’entends les premières paroles humaines monter de la rue, légèrement étouffées par cet environnement plein de neige. 


J’ai commencé la lecture de Dissolution, de C.J. Sansom. C’est un roman qui décrit une enquête dans des monastères en Angleterre au début du XVIe siècle. Cela fait penser au roman d’Umberto Eco, Le nom de la rose, en moins intellectualisé comme le dit Fabien. Il met en scène un homme de loi, bossu et conseiller de Cromwell, envoyé dans un monastère pour élucider un crime.

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