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vendredi 6 février 2015

Courir dans Paris

J'ai traversé la moitié de Paris en courant. Je bondissais à travers les parcs et les avenues, mon dieu quelle foulée ! longue et souple, sans fatigue, sans le moindre essoufflement. J'étais avec Samantha et Louis qui couraient avec moi. Nous allions rejoindre Fabien et Fianna. Fabien venait d'avoir un nouveau job au Ministère de l'Education nationale. Il avait un appartement de fonction et, en attendant, il logeait dans un magnifique hôtel "art nouveau" avec un immense salon presque vide où il était en train de dîner. Il devait toucher 21.330 euros mensuels mais n'avait pas encore eu son premier mois ce qui fait qu'il m'a emprunté 20 euros "pour voir venir". Il devait travailler pour une employée du Ministère, Denise Devèze-Berthet, qu'on a vue apparaître dans le salon. Assez âgée, elle avait un nez qui ressemblait à une carotte plantée au milieu du visage. (Denise est la personne que j'ai remplacée quand j'ai été recruté à Paris 7 — elle est morte depuis et, dois-je le préciser ? son nez était parfaitement normal — mais, comme vous l'avez deviné maintenant, tout ceci n'est qu'un rêve, celui dont je viens de me réveiller !) En l'occurrence, la personne un peu revêche et hautaine de mon rêve m'a certainement été inspirée par le personnage de Diotime — Mme Tuzzi — de Musil. Dans mon rêve, elle était la secrétaire d'une sorte de CNU, chargée de sélectionner les projets de recherche à financer. J'avais eu affaire à elle quand j'étais responsable du GERSULP, mais elle mit du temps à me reconnaître et je me demandais comment faire pour lui faire la bise avec le nez qu'elle avait. Il y avait une autre femme, blonde, elle aussi pimbêche et méprisante. L'hôtel était magnifique. Des voitures de sport très plates, comme des blattes, entraient et sortaient parfaitement silencieuses, une blanche, puis une rouge. On m'offre un feuilleté avec du pâté. C'est Charlotte qui le mange !

Aujourd'hui, 6 février, je souhaite un joyeux anniversaire à ma soeur Françoise.


1 commentaire:

  1. Merci Baudouin, tu es gentil de penser à moi! Demain c'est Sonam qui arrivera à 9 ans, et ça compte!
    C'est sympa et souvent surprenant de te lire. Je ne manque pas ce rendez-vous journalier ;-)
    Je t'embrasse

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